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اختتام الصالون الدولي للصناعات الغذائية بوهران

توّج الصالون الدولي للصناعات الغذائية في طبعته السادسة بإبرام ثلاث اتفاقيات لمرافقة الصناعيين في الاستشارات البحرية ونقل البضائع والعتاد، تتعلق بعقود بين الشركة الوطنية للتسويق البحري “ناشكو” وكل من مجمع “زياني” للصناعات الغذائية ومجمع الصناعيين للعطور (الجزائر العاصمة) والفيدرالية الوطنية للصناعات الغذائية، وذلك لمرافقة الصناعيين في مجال الاستشارات البحرية واللوجيستيك ونقل العتاد والبضائع، كما أشار إليه أحد منظمي الصالون المكلف باللوجيستيك، عبد الرحمان تيميزار.

وأبرز المسؤول ذاته أن الصالون عرف توافدا كبيرا من المهنيين على غرار الصناعيين والمؤسسات المتخصصة في الصناعات الغذائية وكذا الشباب حاملي المشاريع والراغبين في إنشاء مؤسساتهم، خصوصا في مجال النقل واللوجيستيك.  وقد تم تسجيل زيادة في التوافد تقارب الـ5 بالمائة مقارنة بالطبعة السابقة، أغلبهم من المهنيين ومختلف الفاعلين في مجال الصناعات الغذائية وبعض الشركات الأجنبية والوطنية لربط علاقات وشراكات فيما بينهم من أجل تحسين النوعية وجعل العلامة الجزائرية رائدة في السوق العربية والدولية، بينما شارك في هذا الموعد الاقتصادي المنظم من قبل وكالة “اكسبولاين” تحت شعار “آفاق التصدير ودور النقل واللوجيستيك في دعم التصدير” زهاء 200 عارض جزائري وأجنبي وحضور عدد من البلدان على غرار تركيا وفرنسا وإسبانيا وبولونيا والهند.

وسمح هذا الصالون بتشجيع المنتج المحلي والترويج للعلامة الجزائرية من أجل تقليص فاتورة استيراد المواد الغذائية ومرافقة المؤسسات الجزائرية والزوار المهنيين للتصدير إلى مختلف البلدان من بينها الإفريقية والعربية والأوروبية، كما كان فضاء للقاء والتقارب بين مختلف الفاعلين في مجال الصناعات الغذائية، وهو الشيء الذي من شأنه خلق قاعدة اقتصادية وتجارية حقيقية، خاصة في ظل التوسع الكبير الذي تشهده السوق الجزائرية الباحثة عن الانفتاح والتكنولوجيات الحديثة وفق المنظمين.

جريدة الخبر

Oran : Ouverture du salon de l’agroalimentaire

La 6e édition du Salon international de l’industrie agroalimentaire, SIAG 2018, ouvrira ses portes aujourd’hui au Centre des conventions d’Oran.

Organisée par l’agence de communication Expoline, cette nouvelle édition se tiendra du 7 au 10 mars 2018. L’organisateur annonce près d’une centaine d’exposants qui sont attendus. Son objectif est d’instaurer un espace de rencontres «permettant aux entreprises algériennes et étrangères d’échanger leurs expériences et de développer des relations d’affaires mutuellement bénéfiques», rapportent les organisateurs via un communiqué.

Par ailleurs, le SIAG sera marqué, cette année, par une exposition réservée à la logistique et s’accompagnera «d’un programme de conférences traitant de thèmes liés à la sécurité alimentaire, la logistique, le packaging et aux potentialités du secteur agroalimentaire».

Ce salon SIAG 2018 est une porte ouverte sur le continent africain qui favorise le développement des industries agroalimentaires en Algérie et destinées à l’exportation. Il regroupe tous les acteurs de la filière pour se rencontrer, partager et échanger leurs expériences. Le SIAG a pour objectif de contribuer à une meilleure connaissance du potentiel du secteur industriel agroalimentaire national. Depuis sa première édition, le SIAG s’est positionné comme l’événement phare en Algérie pour le développement d’affaires dans un secteur en plein essor.

Ce salon continue d’être le trait d’union entre les différents intervenants professionnels de la chaîne agroalimentaire. Cette manifestation met en exergue les produits locaux et constitue une vitrine exhaustive de produits et services pour les professionnels de l’agroalimentaire et les consommateurs finaux. C’est une plateforme de communication et de mise en relation d’affaires.

C’est ce qu’affirme l’agence organisatrice. Au menu, figurent un programme de conférences et des débats sur des thèmes d’actualité sous l’animation d’experts nationaux et internationaux confirmés. L’an dernier, plus de 350 exposants, dans toutes les filières agroalimentaires, ont pris part à cette manifestation afin de promouvoir ce secteur stratégique, particulièrement en cette période marquée par la chute des cours du prix des hydrocarbures et par cette volonté des pouvoirs publics d’encourager la production nationale et de limiter la facture des importations.

L’impératif de réduire la facture du transport maritime

Parmi les résultats attendus, une augmentation des parts de marché pour les compagnies maritimes nationales.

L’Algérie veut diminuer la facture de l’importation. Pour cela, le gouvernement met en place non seulement des mesures pour promouvoir la production nationale sur le marché local, mais aussi à l’export. C’est ce qui a été répété, hier encore, à Oran, par le représentant du ministre des Transports à l’occasion de l’inauguration du 6e Salon international de l’industrie agroalimentaire (Siag-2018). “Notre stratégie en matière de renforcement de l’assistance maritime et logistique devrait donner des résultats à l’horizon 2030”, a affirmé Abdelghani Zaâlane dans une lettre lue en son nom par le directeur des transports de la wilaya d’Oran, Mokhtar Rezzoug. Parmi les résultats attendus, une augmentation des parts de marché pour les compagnies maritimes nationales. “Le gouvernement a donné son accord pour l’acquisition de 26 navires, dont 10 d’un gros tonnage ont déjà été acquis par les deux filiales de la Cnan”, a ajouté le ministre en précisant que ces acquisitions visent à assurer le transport de 30% de nos échanges extérieurs à l’horizon 2030 et, logiquement, à réduire le coût de la logistique qui constitue, en Algérie, 35% des coûts des produits finis alors qu’il est de 15% dans les pays développés. Le ministre a également rappelé que des efforts sont également déployés en termes d’investissements dans des infrastructures portuaires pour une meilleure prise en charge des exportations. L’un des exemples donnés est celui de l’extension du terminal des conteneurs d’Oran qui, dès son achèvement à fin 2018, permettra de traiter plus d’un million de conteneurs annuellement. Plus globalement, on indiquera qu’en 2017, l’activité portuaire et maritime a enregistré le mouvement de plus de 120 millions  de tonnes de marchandises, 46 millions à l’import et 75 millions à l’export. Un opérateur en arômes a déploré qu’en l’état actuel des choses, la facture du transport maritime et logistique du transport de marchandises s’établit à 6 milliards d’euros. “Il y a 6 milliards d’euros qui nous échappent chaque année (…). À l’époque de la Cnan, nous payions 150 millions de fret maritime (…)”, a-t-il dit en estimant qu’une partie de la facture revient aux compagnies algériennes et en demandant aux opérateurs de consommer algérien, “y compris en termes de transport maritime”. Une centaine de professionnels de l’ensemble des filières de l’agroalimentaire, algériens et étrangers, prennent part au Siag-2018 qui se tiendra jusqu’au 10 mars. Parmi eux, la conserverie Haal dont les produits à base de thon sont très appréciés des consommateurs algériens et qui exporte, depuis quelques années, au Canada et en Arabie saoudite. “Nous souffrons, tout de même, du manque de matière première, ce qui nous pénalise vis-à-vis de nos clients”, déplore son représentant en affirmant que les 20 à 30 tonnes produites par jour ne suffisent pas à satisfaire la demande. Le français SMA (Société de matériel alimentaire) regrette les lourdeurs administratives qui interdisent l’aboutissement de projets avec des PME algériennes. “Des commandes émanant d’entreprises algériennes attendent depuis quatre ans la lettre de crédit”, regrette le représentant de la société française qui affirme que les procédures sont beaucoup plus souples chez le voisin marocain.

La 6e édition du 7 au 10 mars à Oran: Salon International de l’Industrie Agroalimentaire SIAG

La problématique de la logistique sera au centre de la 6e édition du Salon international de l’industrie agroalimentaire SIAG 2018, prévue du 7 au 10 mars au Centre des conventions d’Oran Mohamed-Benahmed. Près de 500 participants, dont 70 entreprises étrangères dans toutes les filières agroalimentaires, sont attendus à cette édition, selon l’organisateur, Expoline en l’occurrence, qui explique que le SIAG sera marqué cette année par une exposition réservée à la logistique. À cette occasion, un programme de conférences devra être décliné autour des thèmes de la logistique, de la sécurité alimentaire, du packaging et des potentialités du secteur agroalimentaire.

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FIDA: les efforts engagés par l’Algérie dans le secteur agricole présentés à Rome

ALGER – Le ministre de l`Agriculture, du développement rural et de la pêche, Abdelkader Bouazghi, a présenté mardi à Rome l’approche de l’Algérie pour le développement du secteur agricole dont la dynamique contribue fortement, actuellement, à la croissance économique et à l’amélioration de la sécurité alimentaire du pays.

Intervenant à la 41ème session du Conseil des gouverneurs du Fonds international pour le développement agricole (FIDA), qui se tient mardi et mercredi dans la capitale italienne, le ministre a affirmé que le secteur agricole de l’Algérie connait, depuis les années 2000, sous la conduite du Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, « une dynamique qui lui permet, aujourd’hui, de contribuer de manière significative à la croissance économique et au relèvement du niveau de la sécurité alimentaire du pays ».

Parallèlement à la mise en œuvre de programmes visant la modernisation de l’agriculture du pays, l’intensification durable des productions stratégiques, la régulation des marchés et la préservation des ressources naturelles, « les efforts portent sur le développement de l’agriculture familiale et le renforcement de son rôle dans l’économie rurale et l’alimentation des populations rurales », a-t-il indiqué.

Dans ce sens, le ministre a relevé que l’environnement économique et social de l’acte d’investissement et de production a été pris en charge à travers, notamment, le règlement de la question du foncier agricole, les facilités accordées en matière d’accès au financement et au crédit et à la mise en œuvre de la modernisation des assurances agricoles.

Selon lui, l’agriculture participe à hauteur de 12% au PIB national et occupe plus du quart de la population active, représentant 2,5 millions équivalents emplois permanents auxquels s’ajoute l’insertion de jeunes diplômés du secteur sans activité et 22.253 micro-entreprises créées dans le segment de l’appui à l’exploitation agricole.

 

La production agricole passée de 500 milliards DA en 2000 à 3.000 milliards DA en 2016

La valeur de la production agricole, qui est passée de 500 milliards DA en 2000 à 3.000 milliards DA en 2016, représente plus de 70% des disponibilités alimentaires, a-t-il précisé.

M. Bouazghi a soutenu que la dynamique engagée a généré de nouveaux besoins auxquels son secteur est en train de répondre en modernisant davantage l’agriculture et en développant de manière soutenue les industries agroalimentaires, « pour assurer une valeur ajoutée aux produits locaux, les rendre durablement disponibles, contenir les fluctuations chroniques de leurs prix et conquérir des marchés à l’export. »

Par ailleurs, il a fait valoir que l’insertion des jeunes et des femmes dans la vie active et leur contribution au développement économique et social du pays font l’objet d’une attention particulière, qui s’est traduite par la mise en place de dispositifs sectoriels et intersectoriels qui leur sont dédiés.

Ainsi, a-t-il poursuivi, des opportunités de travail durable leur sont ainsi offertes dans le cadre des investissements publics et privés destinés, notamment, à la modernisation des exploitations agricoles et d’élevage, au renforcement de la production agricole et au développement des industries agroalimentaires.

C’est ainsi que des dispositifs ont été mis en place pour permettre aux jeunes et aux femmes de créer des exploitations agricoles et d’élevage sur des terres relevant du domaine privé de l’Etat, de petites unités d’abattage et de transformation ou de conditionnement des produits agricoles, et ce, dans le cadre de partenariats qu’ils nouent de plus en plus avec les agriculteurs et les éleveurs, a noté le ministre.

De surcroît, les jeunes et les femmes diplômés ont la possibilité de se lancer dans l’ingénierie agricole en créant des bureaux d’études, des sociétés de prestation de services et des laboratoires, contribuant ainsi à répondre aux besoins générés par la dynamique de développement agricole et rurale à l’œuvre dans le pays, a-t-il ajouté.

Abordant le contexte dans lequel se tient cette session du FIDA, le ministre a observé que la situation reste marquée par la persistance de la faim et de la malnutrition dans certaines régions du monde, que viennent aggraver l’insécurité générée par des situations climatiques extrêmes et, parfois, des conflits locaux dévastateurs.

« Il est maintenant admis par nous tous qu’il ne sera pas possible de relever le défi de la sécurité alimentaire et de réaliser les objectifs de développement durable sans miser sur des investissements importants dans l’adaptation au changement climatique et la réduction des risques de catastrophes dans le secteur rural », a-t-il préconisé.

Evoquant le rôle du FIDA, le ministre a soutenu que cette agence de l’ONU avait été parmi les premiers bailleurs de fonds à intervenir dans le domaine du développement agricole en Algérie en se focalisant sur les petits agriculteurs et sur l’intégration de la femme rurale dans le processus du développement.

La mise en œuvre des projets du FIDA en Algérie a permis d’accumuler une riche expérience dans divers domaines visant à relever le défi de la sécurité alimentaire et à promouvoir un développement durable et harmonieux des territoires ruraux, selon M. Bouazghi.

Le FIDA, au regard de sa longue expérience dans la conduite de projets adaptés aux conditions spécifiques de zones rurales très diverses, continuera, en coordination et en collaboration avec les autres institutions des Nations Unies, à jouer un rôle déterminant dans l’effort collectif visant la préservation et la gestion durable des immenses territoires qui sont menacés, a avancé le ministre.

C’est pourquoi, a-t-il soutenu, la coopération Sud-Sud et triangulaire prônée et activement promue par le FIDA constitue un atout précieux à un moment où les défis auxquels le monde est confronté requièrent le recours à des solidarités multiformes, novatrices et plus actives.

Pour rappel, cette 41ème session du FIDA est consacrée à un débat sur « la fragilité à la résilience à long terme: investir dans les économies rurales durables ».

Créé en 1977, le FIDA (siège à Rome) est une institution spécialisée de l`ONU qui agit comme une banque d`aide au développement ayant pour vocation d`aider financièrement au développement agricole et rural des pays en développement et en transition.

Il a pour mission d`y combattre la faim, la malnutrition et la pauvreté par l`amélioration des moyens et des techniques agricoles et par la création et la modernisation d`activités agricoles ou commerciales en milieu rural à travers notamment des projets de micro-financement.